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Nous sommes au mois d'avril alors article oblige!

Je vous renvois à un site qu'une personne m'a donné dans un com précédent ;)

ikiru

Il y a une pétition à renvoyer à : Tatiana Geise r, Vigne r 10, 2072 Saint-Blaise /NE

Les âmes les plus genéreuses signeront et on les remercie!!

Pour ne pas oublier ... [nous rappellerons que ça fais 13 ans et une question : a t-on évoqué une seule fois ce mois ci un rapel sur ce qui c'est passé... je n'en suis pas sûre... ]



y'a ça aussi : cliques

# Posté le vendredi 20 avril 2007 05:39

Modifié le samedi 11 août 2007 11:44

actu

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23 juillet 2007. RWANDA. Wenceslas Munyeshyaka et Laurent Bucyibaruta enfin arrêtés en France : la fin d'une longue complicité, ou le début d'un nouveau mode de contournement de la vérité et de la justice ?

Communiqué de Survie, le 23 juillet 2007

Deux présumés exécutants du génocide des Tutsi rwandais exilés en France ont été arrêtés dans leur lieu de résidence le 20 juillet dernier. Le père Munyeshyaka, ancien vicaire de la paroisse de la Sainte Famille de Kigali, et l'ancien préfet de Gikongoro, Laurent Bucyiabaruta, ont été transférés à la prison de la Santé de Paris. Inculpés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour crime de génocide [1] , ils font l'objet de mandats d'arrêt délivrés par ce Tribunal.

L'un et l'autre sont visés par des plaintes déposées en France, contre le prêtre depuis 1995, contre l'ancien préfet depuis 2000. Ces plaintes ont jusqu'ici donné lieu à d'incroyables tergiversations, au point que, dans le cas de l'ancien vicaire de Kigali, la France a été condamnée, le 8 juin 2004, par la Cour Européenne des droits de l'Homme pour la lenteur de sa justice.

Les plaintes du TPIR à l'encontre des deux accusés ont été gardées sous scellés, pour des raisons encore inconnues, durant deux ans. Un an après leur établissement, Paris, interpellé discrètement par le TPIR, a accepté de recevoir ces dossiers et de juger les accusés en France. Pour des raisons tout aussi inconnues il a fallu encore un an pour que ces procédures soient rendues publiques par le parquet du TPIR. Ce dernier, conformément aux statuts du Tribunal, a demandé aux juges leur accord pour l'envoi en France de ces dossiers. Cette dernière procédure est en cours. Entre temps, qu'adviendra-t-il des accusés ? Le 25 juillet à Paris, au cours d'une audience devant la chambre d'accusation, il sera décidé de leur maintien en détention ou de leur libération.

De deux chose l'une : ou la nouvelle présidence française (car c'est elle qui décide) a l'intention de mettre fin à la protection consentie aux présumés exécutants du génocide qui vivent en toute tranquillité sur notre sol, ou elle compte trouver les moyens de les protéger encore et toujours... par des subterfuges dont nous apprendrons les subtilités dans les mois qui viennent.

Au nom des victimes du génocide, et des rescapés qui attendent justice, on ne peut qu'espérer que la première hypothèse soit la bonne. Dans ce cas, pourrait-on espérer alors son extension à un début de reconnaissance de la complicité française avec le régime coupable d'avoir ordonné et mis à exécution le génocide ? Est-ce trop demander ? Non, c'est le moins dont on peut espérer que notre pays soit capable. Il pourrait alors commencer à prendre une place plus digne dans la construction de l'avenir. La responsabilité qui lui incombe à cet égard est immense.

( L'abbé Munyeshiaka est accusé par le TPIR de génocide, viol, extermination constitutive de crime contre l'humanité, et d'assassinat. Laurent Bucyibaruta est accusé d'incitation directe et publique à commettre le génocide, génocide, complicité dans le génocide, extermination, assassinat, et de viol. Les actes d'accusation et les mandats d'arrêt du TPIR figurent sur le site du Tribunal www.ictr.org.
)


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# Posté le samedi 11 août 2007 12:16

2/08/2007

2/08/2007
Le père Wenceslas Munyeshyaka poursuivi par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour génocide va reprendre son ministère à Gisors, dans l'ouest de la France, après sa remise en liberté mercredi par la Cour d'appel de Paris, a indiqué jeudi sa paroisse.

"Il va prendre comme prévu ses vacances en août et retrouver à la rentrée ses fonctions auprès de moi comme prêtre coopérateur", a précisé à l'AFP le père Michel Morin, curé de la paroisse de Gisors où Wenceslas Munyeshyaka officie depuis 2001.

Ce prêtre ajoute qu'il est allé chercher lui-même mercredi soir le père Wenceslas à la prison de la Santé à Paris pour le ramener à Gisors.

La Cour d'appel de Paris a invalidé mercredi le mandat d'arrêt lancé contre le père Wenceslas ainsi que contre l'ex-préfet rwandais Laurent Bucyibaruta qui avait conduit à leur incarcération le 20 juillet dernier. Le tribunal a estimé que la demande d'arrestation formulée par le TPIR ne pouvait être mise à exécution, notamment au regard de la loi sur la présomption d'innocence.

Selon l'acte d'accusation établi par le TPIR, Wenceslas Munyeshyaka, 49 ans, ancien vicaire de la paroisse de la Sainte-Famille à Kigali, est accusé notamment d'avoir tué trois jeunes Tutsis en avril 1994.

L'acte d'accusation affirme également qu'il a violé, entre avril et juin 1994, quatre filles Tutsies au presbytère de cette paroisse, et a aidé et encouragé des Interahamwe (miliciens extrémistes hutus) à commettre des viols.

Ce prêtre, qui nie ces faits et a toujours été soutenu par l'Eglise, a été parallèlement inculpé en 1999 en France pour "complicité de génocide et de crimes contre l'humanité" et placé sous contrôle judicaire.

Il a été condamné en 2007 par contumace à la réclusion à perpétuité par un tribunal rwandais.

Le TPIR, siégeant à Arusha (Tanzanie) et dont le mandat s'achève en 2008, est chargé de rechercher et juger les principaux responsables du génocide

# Posté le samedi 11 août 2007 12:19

Rwanda : attaque contre un mémorial du génocide

Rwanda : attaque contre un mémorial du génocide


"Deux hommes armés de grenades ont pris pour cible jeudi le mémorial du génocide de Gisozi, où des dizaines de personnes veillaient pour les victimes des massacres de 1994, indique Angola Press. L'attaque, qui aurait tué un policier, « constitue une preuve d'une idéologie génocidaire qui persiste dans le pays », estime Théodore Simburudali, président de l'association de rescapés Ibuka (Souviens-toi, en français). (Lundi 14 Avril - 12:55)"

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# Posté le lundi 14 avril 2008 09:32